Image
E3 Saxo Classic 2026

Valentin Madouas nous parle de cette "semaine sainte" flamande (de l'E3 Saxo Classic au Tour des Flandres).  Le coureur français aborde les classiques avec lucidité, dans un peloton toujours plus rapide et imprévisible. Objectif affiché : saisir les opportunités sur ces courses à part...

LNCPRO : La semaine flamande, un moment à part ?
Valentin Madouas : Oui, forcément. C’est une période qu’on attend tous. Toute la préparation du début de saison est tournée vers ces courses-là. On a envie d’y être, de performer, c’est un moment clé de l’année.

LNCPRO : Quels objectifs avant le Tour des Flandres ?
Valentin Madouas : L’objectif, c’est d’aller chercher des top 10 sur ces courses. Ça permet de prendre confiance et d’être performant tout au long de la semaine. Il faut d’abord réussir ces rendez-vous avant de penser à la suite.

LNCPRO : Le Tour des Flandres reste un objectif majeur ?
Valentin Madouas : Oui, bien sûr, c’est une course qui me correspond bien. Mais il ne faut pas se focaliser uniquement dessus. Il y a plusieurs étapes avant, et il faut être présent dès les premières courses.

LNCPRO : La présence de leaders comme Tadej Pogacar ou Mathieu van der Poel change la donne ?
Valentin Madouas : Ça ne change pas notre objectif, mais ça influence clairement la course. On sait qu’ils peuvent attaquer de loin. À nous de faire notre course, d’être au maximum et de s’adapter au scénario.

LNCPRO : Le peloton est-il devenu plus dangereux ?
Valentin Madouas : Oui, la vitesse a énormément augmenté. Et plus ça va vite, plus les risques sont élevés. Les distances de freinage sont plus longues, donc les chutes arrivent plus facilement. On le sait, surtout en Belgique où les courses sont nerveuses.

LNCPRO : Le comportement du public peut-il être un danger ?
Valentin Madouas : Comme dans tous les sports, il peut y avoir des débordements. Le vélo est un sport ouvert, gratuit, donc difficile à sécuriser à 100 %. Ça fait partie du contexte, il faut rester vigilant.