La fatigue ? Samuel Leroux la connaît, mais elle ne l’arrête pas. Depuis le Grand Prix de Denain- Porte du Hainaut, le coureur enchaîne les courses avec une idée fixe en tête : Paris-Roubaix. Ce dimanche, dans un environnement qu’il connaît par cœur, il s’élancera avec un rôle clair — prendre l’échappée, protéger Anthony Turgis — et une certitude : les pavés plats du Nord, c’est son terrain...
LNCPRO : Samuel, comment tu te sens à l’entame de cette semaine ?
Samuel Leroux : Ça va. Il y a un petit peu de fatigue — j’ai quand même pas mal enchaîné depuis le Grand Prix de Denain. Mais on est motivé pour cette belle course aujourd’hui.
LNCPRO : L’échappée, c’est le mot magique pour toi ?
Samuel Leroux : Ce n’est jamais évident de les prendre sur ces courses. Mais je sais que je suis le plus fort devant — je n’ai pas besoin de frotter. J’ai cette résistance qui peut m’amener assez loin dans la course. C’est mon objectif.
LNCPRO : Tu as fait toutes les courses jusqu’à Paris-Roubaix ?
Samuel Leroux : Oui, j’ai fait toutes les courses. L’année dernière à Roubaix j’avais eu un petit souci — j’étais malade deux jours avant. Cette année je fais attention à ne pas tomber malade, à ne pas chuter. Ces courses me correspondent mieux : Roubaix, le Grand Prix de Denain, c’est plus des secteurs à plat. Je suis vraiment plus focalisé sur Roubaix.
LNCPRO : Et tu es dans tes terres ici ?
Samuel Leroux : Oui, je suis dans mes terres. C’est un club et un environnement que j’ai bien connus. C’est toujours un plaisir.