Le CIC Tour de la Provence a offert un beau spectacle avant deux nouveaux rendez-vous ce week-end sur les routes du Sud : la Classic Var (21 février) et le Tour des Alpes-Maritimes (22 février). L’édition 2026 s’est révélée nerveuse et rythmée, entre sprints disputés, étapes piégeuses et bataille au général. Trois faits marquants en ressortent : une deuxième victoire cette saison pour Van Rysel Roubaix, un succès avec Ineos Grenadiers pour Axel Laurance, et la victoire finale de Matthew Riccitello (Decathlon–CMA CGM).
Van Rysel Roubaix : deuxième cartouche, et une vraie dynamique
Dès le début de la semaine, Van Rysel Roubaix a montré qu’il ne venait pas faire de la figuration. Avec une seconde victoire, remportée par Arnaud Tendon, Van Rysel Roubaix confirme un début de saison solide, et surtout une capacité à peser dans la course plutôt que de la subir. Une performance qui en dit long sur l’état d’esprit : offensif, collectif, et sans complexe.
Axel Laurance : première victoire chez Ineos, et le déclic
C’était attendu, et il l’a fait. Axel Laurance a été cherché une victoire qui compte pour Ineos Grenadiers. Dans une équipe où la concurrence est énorme et où les opportunités sont parfois rares, le Français a saisi la sienne avec autorité.
Matthew Riccitello : Decathlon–CMA CGM au sommet, l’Américain au-dessus
Le patron du CIC Tour de la Provence, c’est lui : Matthew Riccitello. Le jeune Américain de Decathlon–CMA CGM a impressionné par sa gestion, sa solidité… et son calme. Sur une course où il fallait être bien placé, ne pas se faire piéger, et répondre présent dès que la route s’élève, Riccitello a été d’une maturité bluffante. Leader sans trembler, il a verrouillé le classement général avec intelligence, soutenu par une équipe Decathlon–CMA CGM appliquée et solide.