Depuis le début des classiques flandriennes, Florian Sénéchal est un élément important du dispositif de Alpecin-Premier Tech. Entre l'exigence et l'esprit d’équipe, le Nordiste nous parle de son rôle au service d’un collectif construit pour tous les types de courses.
Dans cette structure, Florian Sénéchal a découvert une nouvelle approche : « Tout est analysé : les données, le sommeil, la récupération… On est suivis en permanence. Mon entraîneur adapte même mon programme à ma vie personnelle. C’est une approche très poussée. »
Une rigueur qui place l’équipe parmi les références du peloton, rien n’est laissé au hasard. Au sein dde l'équipe, la hiérarchie est claire mais le fonctionnement reste collectif. « On a plusieurs leaders, mais une seule direction. Tout le monde est aligné sur la stratégie. Sur les classiques, c’est essentiel. » Un modèle qui repose sur la complémentarité autour de têtes d’affiche comme Mathieu van der Poel ou Jasper Philipsen.
Sur le Tour des Flandres comme sur les autres classiques, le Nordiste assume pleinement son statut de lieutenant. « Mon objectif, c’est d’épauler Jasper et Mathieu au maximum. On ne pense pas d’abord à un résultat personnel, mais à la réussite de l’équipe. »
Un rôle stratégique. Sur Paris-Roubaix, tout peut basculer. « C’est une course à part. Il faut éviter les pièges, les crevaisons. Parfois, ça ne dépend même pas de toi. Si la course devient offensive, je peux anticiper… mais c’est elle qui décide. »
Face à Tadej Pogacar, une stratégie spécifique sera mise en place. « Sur le Tour des Flandres, il est très difficile à battre. Dès que ça monte, il fait la différence. Sur Roubaix, c’est plus ouvert. Mais Pogacar reste un coureur à part. »